Carte postale de l’île aux oiseaux - fin avril - début mai 2009

Published on 12 mai 2009 at 1:51. No Comments.
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Suite des chroniques de Woody, le dernier épisode en date. Cette fois-ci c’est à lîle aux oiseaux…

Nous devions partir au profit de la marée haute afin de pouvoir entrer dans un estey abrité du vent. Comme d’habitude, notre logistique est répartie entre deux malles en plastique et une glacière solidement équipée. Nous embarquons tout le nécessaire de voyage, puis nous partons contre le vent.
Par manque de chance, la météo avait pris du retard, et le beau temps se faisait attendre. Face au vent, nous sommes arrivé à destination : mouillés.
Rapidement échoués, nous avons pu profiter de l’île et nous promener tels des explorateurs dans cette nature précieuse et fragile. Tatiana s’étonne de ne voir personne. Nous lui en expliquons la raison : à cette heure-ci les métros ne circulent plus. Xavier désignant une tonne débute alors une explication consciencieuse. Le dernier métro pour Bordeaux est à 19h, mais le supermarché est ouvert jusqu’à 23h. Pas de panique, nous pourrons manger au service de restauration rapide souterrain!
Nous rencontrons un jeune retraité passionné. Hospitalier, il nous offre même quelques huitres. Dégustées le soir même à l’apéritif … au bar!
Le lendemain matin le soleil était de retour. Alors que nous décidions de rester une journée de plus, il nous fallait procéder à une rallonge logistique. La marée haute suivante fut l’occasion pour mes parents de nous saluer, et de réaliser l’échange déchets-nourriture.
Après midi particulièrement ensoleillée et balade au soleil tombant. Le punch était au frais ; il ne devait pas attendre. Le soir venu, Xavier en profita pour téléphoner à sa nouvelle conquête, Emilie, jusqu’à épuisement définitif de sa batterie de téléphone.
Je ne sais quel mal le prit, mais il dût se coucher rapidement.
Le réveil fut difficile. Pas dormis à plat, un goût étrange dans la bouche… La nourriture qu’il avait mangé n’était pas en cause; il n’avait rien mangé. Mais le soleil était là. C’était le principal.
La marée revenue, nous sommes rentrés. Xavier devait sortir son bateau de l’eau. La fin de semaine était passée très vite et le travail à Paris l’attendait.
Ahhh le bonheur sensuel de la polution prenant la gorge toute entière!!!

Woody, ce n’est pas charitable de se moquer de ceux qui vivent en expatriation à Paris… Pas évident de quitter cet enfer…

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